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Prendre soin du monde en Soi

Il y a de nombreux avantages à réellement prendre soin de toi.
Tout d’abord, tu découvres plein de trésors en toi dès que tu t’intéresses à mieux te connaître.
Tu croises aussi des peurs, des larmes, des colères, des vieilles mémoires, plein de trucs pas que cool !
Ensuite, petit à petit, tu transformes ce qui est souffrant en nouvelles ressources. En apprenant à écouter sérieusement chaque émotion qui se présente, à juste accepter de la ressentir pleinement, de la traverser, tu arrives au besoin qu’elle manifestait et tu peux alors toi-même poser une action pour nourrir ce besoin.
Et alors, petit à petit, chute après chute, bleu après bleu, ça se densifie à l’intérieur avec cette présence à soi. Et alors ça change tout ; l’autre existe pleinement aussi. Il n’est plus un instrument à combler mes vides intérieurs. Il peut les mettre en lumière mais jamais il n’en est responsable. Lui aussi a les siens.
C’est un impératif de liberté et d’amour que d’avoir conscience de ses émotions, donc de ses besoins. À chaque fois que je crois l’autre tenu de satisfaire mes besoins, je me trahis et je le nie.
Geneviève CLAUSNER.

Comparaison n’est pas raison

Celui qui se compare aux autres, à quelque niveau que ce soit, est assuré de trouver plus talentueux que lui.

On peut l’accepter, ou s’emprisonner dans une forme d’auto hypnose négative (Paul Watzlawick le décrit dans son livre Faites vous-même votre malheur) générant des émotions affligeantes, avec un dialogue intérieur qui ressasse : « Tu as beau faire, Untel réussit mieux que toi » ou toute autre formule qui entretient le programme de comparaison.

Ce type de réponse provoque des états émotionnels désagréables, douloureux, car c’est se maintenir dans une situation d’échec par insuffisance.

Souvent, nous choisissons de nous comparer à des modèles tellement idéalisés qu’ils en sont inaccessibles et contribuent ainsi à nous maintenir dans un sentiment d’infériorité et d’impuissance.

Comparer ses résultats avec ceux des autres, lorsqu’on souhaite apprendre quelque chose d’eux ou progresser, amène alors à prendre conscience de ce que l’on peut améliorer dans sa façon de procéder pour une tâche précise.

Source : Le grand livre de la PNL, de Catherine Cudicio.

Traverser ses émotions et/ou les laisser nous traverser

Je vois souvent en séances des personnes qui s’excusent lorsqu’elles ont une émotion. C’est malheureusement une des normes dans notre société : s’excuser quand on est ému.

Pourtant, nos émotions sont très utiles ; elles arrivent comme un messager, nous renseignant sur le niveau de satisfaction d’un de nos besoins. Les écouter sincèrement en prenant soin du besoin à leur source est comme ouvrir bien grand la voile de son bateau pour pouvoir avancer, progresser, grandir…

Comme un ballon qu’on maintient sous l’eau, les émotions contenues, réprimées, censurées, risquent, tôt ou tard, de nous atterrir violemment dans le nez. Ou ailleurs…

Aussi, je crois (j’expérimente) qu’il est salutaire, délivrant, d’accepter tout simplement de se laisser traverser, en conscience, par la vague émotionnelle présente, ou de lui dire : « Attends un peu, là tout de suite c’est pas super adapté, je m’occupe de toi dès que possible ».

L’émotion se déplace rarement sans sa partenaire la sensation ; elles forment une paire de repères, de guides intérieurs, étroitement associés. S’ouvrir en grand à cette sensation, la suivre. La laisser être. Pleinement. Trembler, pleurer, rire (aussi !) entièrement, permet à ta vie intérieure de circuler et de lâcher ce qui n’est plus utile à présent…

La traversée est, certes, plus ou moins agréable.

J’oublie un instant mes identifications et je m’imagine en bambou creux qui laisse couler le flux. Je ne suis pas mes émotions : elles me traversent. Elles peuvent passer à travers moi. Quand je le vis en conscience, je libère des paquets de mémoires enkystées et j’agrandis en moi l’espace accueillant la vie qui se renouvelle sans cesse.

Bons voyages !

Geneviève CLAUSNER

Photo : http://www.quebecyachting.ca

Été 2018 hypnotique

via Actualités, conférences, rencontres

Je découvre avec enthousiasme et émerveillement l’hypnose. En formation à l’Arche (http://www.arche-hypnose.com) depuis septembre 2017, j’ai validé les niveaux Technicien 1 & 2, puis Praticien 1. La formation reprend en septembre avec Praticien 2 et, pour continuer à progresser tout l’été, j’offre jusqu’au 2 septembre 2018 des séances d’hypnose gratuites.
Vous pouvez prendre rendez-vous au :

06 11 630 568

Conditions pour bénéficier de cette offre : être curieux et observer avec intérêt vos changements 😉

 

Ces séances suivront vos envies et besoins ; vous ne ferez que ce que vous aurez envie de faire et vous resterez toujours conscients de ce que vous vivrez. Ce n’est pas de l’hypnose de spectacle mais de l’hypnose éricksonienne ; vous y apprendrez, entre autres, à orienter votre attention vers ce qui est utile pour vous.
Un exemple des utilisations possibles de cet art au service du changement, avec des explications sur comment ça marche : https://www.youtube.com/watch?v=goJ4p5wLgF0

Derniers fragments d’un long voyage

Pour un autre regard sur la maladie, la mort, la vie, le diagnostic, le pronostic, les souffrances du corps, les accalmies, la conscience de tout cela… Un témoignage qui vous ouvre le torse et vous agrandit le cœur, merci encore une fois Christiane… Magnifique aussi à écouter en audiolib et bravo à Juliette Binoche pour son talent de lectrice.

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« Si j’ai occupé dans la vie de certains une place lumineuse, le sens de l’aventure est désormais de la remplir vous-mêmes : soyez ce qu’en moi vous avez aimé. Gardons vivant ce que nous avons frôlé ensemble de plus haut… Alors amis, entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être vivant, à être dans la joie et à aimer immodérément. »

Le corps s’adapte… à l’espace disponible. Réel ou ressenti.

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Tous les aquariophiles le savent : leurs poissons arrêtent de grandir à une certaine taille, en fonction de celle de l’aquarium. Ainsi, une même espèce atteindra des seuils maximums différents selon que l’aquarium fait 55 ou 200 litres.

Pourquoi ? Parce que la biologie du poisson évalue l’espace disponible autour et s’y adapte afin de ne pas être trop grand. Comment ? Grâce à l’arrêt de la sécrétion de l’hormone de croissance par l’hypophyse.

Pour un enfant qui ne grandit pas ou très peu, on pourra par exemple explorer cette piste : pendant la grossesse, papa et maman vivent dans un studio et maman s’inquiète du manque d’espace, elle ressent qu’il n’y a pas assez de place pour accueillir bébé. La biologie de celui-ci peut s’adapter par un programme bio-logique : « ne pas grandir car manque de place ». A nouveau, l’hypophyse secrétera moins d’hormone de croissance. Une même adaptation biologique pourrait s’ancrer dans un ressenti de « je dois me faire tout petit » dans un cas de grossesse non désirée, ou mal vécue, par exemple.

Inversement, si l’ambiance dans ma famille me fait ressentir, croire, que j’ai plutôt intérêt à « être à la hauteur » pour y être accepté, reconnu, intégré, mon cerveau demandera à l’hypophyse de produire beaucoup d’hormones de croissance…

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Source : Laurent Daillie : La LOGIQUE du SYMPTOME – Décodage des Stress Biologiques et Généalogiques

L’observateur intérieur

Il s’agit de l’extrait de votre tout premier article.

« Le point essentiel est de ne pas laisser se manifester la moindre pensée ou émotion sans en prendre note, tel un garde aux portes d’un palais, attentif au visage de toutes les personnes qui se présentent. »
Thich Nhat Hanh, Le miracle de la pleine conscience.